dimanche 24 septembre 2017

Salade César comme à New york 🍲🧀🍽🌞

La semaine dernière, Syl nous régalait sur son blog avec une délicieuse salade Caesar.
Cela m'a rappelé une autre salade caesar mangée un jour de trop plein de plats indiens alors que nous passions à Bangalore (j'en parle un peu ici).
Le Hard Rock Café, pas du tout typique, nous avait accueilli pour ce plat pas du tout indien (et pas dans les prix locaux non plus) qui nous avait fait un bien fou.
Depuis, j'ai un amour particulier pour cette salade et surtout pour ses copeaux de parmesan et sa sauce onctueuse !!!




Et puis je me suis souvenue que j'avais testé une des recettes de mon livre New York Les recettes cultes au début des vacances et que justement, j'avais quelques photos jamais publiés !!
C'était le moment où jamais, le mois américain va bientôt se terminer, tout comme le tout petit été indien de quelques jours auquel nous avons eu droit en Normandie.
Pour l'occasion, j'avais fait ce qu'on appelle une "salad in a jar", ou en bon français une salade dans un pot.
J'ai tout superposé et j'ai mis la sauce à part.
Au moment de déguster, on ouvre le bocal, on nappe de sauce (on peut secouer si on veut) et il n'y a plus qu'à planter sa fourchette !




Si cela vous tente, voilà la recette toute simple pour une personne : 

  • 12 feuilles de salade romaine (ou une salade ferme et croquante)
  • des câpres (pas pour moi)
  • parmesan en copeaux (c'est important)
  • croutons (faits maison c'est facile et meilleur)
  • des filets de poulet cuits émincés (pas dans la recette du livre)


Pour la sauce (tous les ingrédients doivent être à température ambiante) : 

  • 1 jaune d'oeuf
  • 1 cs de jus de citron
  • 1 cc de moutarde
  • 90g d'huile neutre
  • 1 cc de pâte d'anchois
  • 1/2 cc de miel
  • Ail écrasé (3 gousses dans la recette d'origine)
  • 3 cs de parmesan rapé


Dans un bol, fouetter le jeune d'oeuf, le citron et la moutarde.
Quand le mélange est homogène, ajouter l'huile progressivement en fouettant.
Ajouter alors les autres ingrédients et mélanger pour que ce soit bien lisse.

Laver et sécher la salade (pour un bocal, la couper en lamelles), mélanger doucement avec la sauce puis ajouter le poulet, les croutons (les câpres), et le parmesan.




Clairement, ce que je préfère dans cette salade, ce sont les copeaux de parmesan qui viennent donner du piquant, associés à la douceur du poulet et au croquant des croutons et de la salade.
On peut ajouter ce que l'on veut pour en faire un plat complet, des tomates, des oeufs durs, du maïs...
Mais ces quelques ingrédients donnent un résultat équilibré juste parfait.




Voilà une idée pour votre lunch box de la semaine peut-être.
Chez nous, on a très envie d'un banana bread en ce moment, mais ma minette veut absolument participer et comme elle tousse beaucoup, je me dis que même le passage à 180° risque de ne pas tuer tous les microbes dans la pâte.
On va donc attendre un peu...




Je vous souhaite une belle soirée dominicale. 
Ici ce sera très calme, avec une bonne soupe de potiron avant de débuter la semaine par une journée "enfant malade".
Et puis mon robot me lâche en ce moment, juste au début de la saison des soupes, il va falloir que j'investisse.

Et vous ? Vous mangez quoi ?



Un peu d'Inde moderne pour passer une bonne soirée :)









vendredi 22 septembre 2017

Agatha Raisin de M.C. Beaton

Il y a bien longtemps que l’on voit Agatha Raisin sur les blogs, notamment pendant le mois anglais en juin.
Avant même que ses aventures ne soient traduites en français, certaines lectrices les dévoraient déjà en anglais, ce que je ne crois pas être capable de faire.
Mais ce n’est pas grave puisqu’on peut désormais trouver les 7 tomes de ses aventures en français.

Les deux premiers trainaient dans ma PAL, et cet été m’a paru parfait pour découvrir le premier.

Agatha a décidé de se mettre au vert.
Elle a vendu son agence de communication, acheté une maison dans les Cotswolds, un endroit dont elle rêvait depuis toute petite, et elle quitte Londres pour changer de vie et prendre sa retraite tant qu’elle peut en profiter.
Elle a trouvé un petit cottage typique qu’elle a fait décorer par un professionnel et tout est prêt.
Mais ce qu’elle avait oublié, c’est l’ennui de cette nouvelle vie.
Elle ne cuisine pas, ce n’est pas une fée du logis, elle n’est pas douée pour les relations avec ses voisins, et ne sait pas trop comment apprivoiser les habitants du coin.
Elle tente alors de participer au concours de la meilleure quiche pour montrer qui elle est.
Mais tout ne va pas se passer exactement comme prévu…

Autant le dire tout de suite, je me suis beaucoup amusée avec Agatha.
Elle est un peu désagréable, pas sympa du tout au début du roman, mais c’est drôle et on voit bien quel genre de femme elle peut être.
Et puis les habitants du village où elle s’installe le lui rendent bien.
Evidemment, il y en a qui sont plus accueillants que d’autres, mais l’auteur n’oublie pas de nous montrer l’hypocrisie qui peut exister dans ces relations un peu obligatoires entre voisins.

L’enquête est intéressante, quoiqu’un peu secondaire.
La découverte du village est plus amusante, et j’aime bien ces romans où les personnages se construisent pour initier une série.
On découvre leur caractère, leurs relations, on a envie de les suivre et de les retrouver.
Je dois néanmoins avouer que je n’avais pas trouvé le coupable, ce qui est pour moi un gage de qualité.

Je ne dirais pas grand chose sur le style, sans intérêt particulier mais on enfile les pages comme une gourmandise et c’est déjà pas mal.

Fuyez la série télé par contre.
J’avais enregistré les épisodes et en regardant le premier, j’avoue ne pas avoir compris pourquoi les scénaristes se sont autant éloignés du roman.
Le cottage d’Agatha, par exemple, est censé être une petite maison meublée traditionnellement par un décorateur qu’elle va redécorer parce qu’on lui dit que c’est moche.
Dans la série, c’est une maison plutôt grande et meublée design qui se fait cambrioler !!!
Sans compter les personnages qui apparaissent sans prévenir et sans raison alors que ce n’est pas le cas à l’origine.

Mais laissons tomber ces divagations télévisuelles.
Si vous avez envie d’un roman léger et sympa pour la rentrée, un petit policier rigolo qui ne se prend pas au sérieux, n’hésitez plus !







mercredi 20 septembre 2017

Mon père était boxeur de Pellerin, Bailly et Kris

J’ai souvent vu passer cette BD sur les blogs peu après sa sortie, mais on la voit moins j’ai l’impression.
Je l’ai néanmoins mise dans mon panier sans hésiter quand je l’ai vu sur les rayonnages de ma bibliothèque.

Barbara ne voit plus vraiment son père depuis plusieurs années.
Elle a grandit et depuis le divorce de ses parents, les liens se sont distendus.
Mais son métier l’amène à faire un reportage sur la boxe et elle choisit de suivre son père pendant quelques jours.
Elle redécouvre alors cet homme qu’elle connaissait si mal…

En ouvrant l’album, j’ai été surprise de découvrir que l’histoire se passe en grande partie à Rouen, et plus particulièrement au-dessus de la piscine que je fréquentais quand j’étais étudiante.
C'est un petit clin d'oeil amusant qui m'a entrainé à chercher dans les illustrations des lieux connus, des quartiers des environs. 
Mais la BD ne vaut pas que pour cela. 

Le style graphique est assez particulier, un peu esquissé, mais j'ai trouvé que cela allait bien avec le récit. 
Cela donne une impression de mouvement et une dynamique qui collent avec les scènes de boxe. 
Les couleurs sont aussi marquantes puisque les planches sont souvent dominées par une ou deux teintes, du sépia pour le passé, des tonalités de gris et de rouge pour les scènes actuelles.


Quant à l'histoire, le portrait esquissé est autobiographique. 
Barbara Pellerin raconte ce père qu'elle a redécouvert trop tard, et esquisse un portrait sensible et plein de pudeur. 
C'est parfois un peu trop esquissé mais ce n'est pas un roman alors même si je suis un peu restée sur ma faim, je vous recommande tout de même ce joli portrait. 


Ma bibliothèque ne l'avait pas, mais apparemment, il y a un dvd du reportage tourné par B. Pellerin avec cette BD. 










dimanche 17 septembre 2017

Sunday mood enrhumé 👧😷🤒😴

Ce matin, le poêle a repris du service. 
Il faisait 9° dehors et monsieur a eu la bonne idée de l'allumer avant que le reste de la famille ne se lève. 
Déjeuner au chaud dans une pièce chauffée à 20° avec une petite flambée qui rougeoie... un vrai plaisir d'automne ! 




Mais c'était une nécessité vu que ma demoiselle a attrapé son premier gros rhume d'hiver (et d'école). 
Cela ne sera pas le dernier et nous avons expérimenté la journée "enfant malade qui ne va pas à l'école". 
On a aussi expérimenté "l'enfant qui ne veut pas boire son sirop", "l'enfant qui fait la sieste n'importe quand" (mais ça, c'est pas mal quand même), "l'enfant qui regarde les dessins animés toute la journée sur la tablette", "l'enfant qui refuse tout", "l'enfant qui sort tous ses jouets et ne peut plus marcher dans la pièce"... 
Pour le sirop, on tente le jus d'orange, le sirop, les menaces, l'attente, sans beaucoup de résultat. 
Elle continue à parler comme une fumeuse de 80 ans, cela pourrait presque être drôle. 
Et la question du jour est : la met-on à l'école demain matin ? 




En attendant de trouver la réponse, le canapé nous a accueillie pour une bonne sieste et je regarde l'épisode des petits meurtres d'Agatha Christie que j'avais manqué. 
(Facebook m'a rappelé cette semaine qu'il y a un an que j'ai acheté mon canapé et je me félicite presque tous les jours de l'avoir fait.)
Il y aura au moins un billet "lecture" cette semaine, une BD ou un roman policier, on verra, et peut-être même un texte demain pour l'atelier d'écriture (j'ai les premières phrases en tout cas). 
Malheureusement, le rythme risque de se ralentir un peu car je ne fais que des choix hasardeux ces temps-ci dans mes lectures et rien ne m'enthousiasme vraiment. 
Je lis 5 livres en même temps sans vraiment avancer dans aucun d'eux (forcément...). 






Il faudrait peut-être que j'en choisisse un et que je me mette dedans sérieusement, mais quand on n'a pas envie, pourquoi se forcer ? 
Et puis le soir, j'avoue, je dors, ce qui handicape grandement la lecture ! 


Bon, allez, je vous laisse retourner à vos occupations du dimanche soir... 
Chez nous ce sera sûrement une bonne soupe de légume (pour aller avec le poêle à bois rallumé) et la bande son du moment : Le dernier album de Julien Doré !!!!


Bonne soirée et bon courage pour demain !







  

jeudi 14 septembre 2017

10 jours sans wifi 💻📡🕯

Il y a deux semaines, un peu sur un coup de tête, on a décidé de changer d’opérateur téléphonique à la maison.
On a de moins en moins de chaines à la télé (vive la campagne) et on s’est aperçu que si on veut un décodeur TV chez Orange (qui ne nous a pas dit qu’on y avait droit désormais), il fallait payer 50 euros d’ « installation » alors qu’ils ne font que nous envoyer une box.




Du coup, on s’est un peu renseigné, et on s’est aperçu que Free était beaucoup moins cher.
Hop, un coup de fil, et on est passé à l’ennemi.
Mais ce qu’on n’avait pas prévu, c’est qu’Orange nous couperait la ligne dès le lendemain comme en représailles.
Et nous voilà partis pour 10 jours sans Internet.
Autant dire une éternité !!!

Et c’est là qu’on s’aperçoit que nos vies sont quand même très dépendantes d’Internet.
On passe nos journées dessus, pour regarder la télé en replay, écouter de la musique, consulter les mails évidemment et les réseaux sociaux, et à chaque moment, on se dit « tiens, je vais regarder sur Internet », « je vais vérifier ça » ou « je vais demander à untel s’il sait ça » (sans compter les administrations qui nous demandent de tout faire par Internet).
En plus, comme on travaille à la maison, on a forcément était très handicapés pour le boulot.




Mais pendant ces 10 jours, je me suis aperçue que sans Internet, je suis quand même plus efficace.
J’ai enfin trié le bazar qu’il y avait dans mon ordinateur, je l’ai sauvegardé, j’ai trié ma boite mail (hors ligne, mais cela évite de voir arriver de nouveaux mails pendant qu’on tri), j’ai préparé les réponses en retard à plein de mails, j’ai corrigé deux articles qui attendaient depuis juillet, j’ai corrigé un mémoire, j’ai préparé plein de billets pour le blog.
J’ai aussi rangé les chambres, la lingerie (à moitié), mon bureau.
Je me suis aperçue que mon dictionnaire était rangé très loin dans un coin inaccessible, ce qui montre que je l’utilise très peu, tout comme mon Bescherelle qu’il a pourtant bien fallut que je retrouve, comme mon dictionnaire des synonymes (mais lui était plus accessible, je ne fais confiance qu’à lui).

Bon, c’est aussi la période où ma fille est rentrée à l’école, alors cela a dû jouer également.
C’est fou ce qu’on peut faire pendant trois heures quand on n’a pas un petit crampon qui réclame votre attention.



Et puis ce matin, on a reçu la nouvelle box et le wifi est revenu !!!
Le soulagement !

J’exagère à peine, et cela me chagrine de le dire mais c’est quand même un élément qui est devenu indispensable dans nos modes de vie.
On peut vivre sans bien sûr, mais cela implique de repenser plein de choses, de refuser d’avoir accès à un ensemble de données qui sont utiles, professionnelles ou simplement plaisantes.
Dans mon métier et celui de mon homme, en tout cas, on ne peut pas s’en passer ou il faut qu'on aille dans un bureau tous les jours pour travailler. 
On a même dû aller au Mc Do pour profiter du wifi (et surtout éviter pour lui de perdre trop d’argent car il ne pouvait pas travailler pendant la coupure).

Alors voilà, j'aurais pu faire un article sur la Digital detox qui est à la mode en ce moment, mais quand elle est forcée, c'est beaucoup moins marrant. 

Allez, je vous laisse, je vais travailler maintenant 😁

(et je vais écouter le podcast de ma ministre sur FI ce matin, trier mes mails, répondre aux urgences...)









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